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LE CAREME ET LE TEMPS PASCAL

LE CAREME

Le Carême est le temps de préparation à la fête de Pâques, cœur de la foi chrétienne, qui célèbre la résurrection du Christ.

Un temps de conversion

La durée du Carême - quarante jours sans compter les dimanches - fait en particulier référence aux quarante années passées au désert par le peuple d’Israël entre sa sortie d’Égypte et son entrée en terre promise ; elle renvoie aussi aux quarante jours passés par le Christ au désert (Matthieu 4, 1-11) entre son baptême et le début de sa vie publique. Ce chiffre de quarante symbolise les temps de préparation à de nouveaux commencements.

Le Carême, temps de conversion, repose sur la prière, la pénitence et le partage. La pénitence n’est pas une fin en soi, mais la recherche d’une plus grande disponibilité intérieure. Le partage peut prendre différentes formes, notamment celle du don.

Le mercredi des cendres

Le temps du carême s’ouvre par la célébration du mercredi des Cendres.

Après avoir écouté la Parole, l’assemblée avance en procession pour recevoir les cendres bénies par le prêtre. Marquée de ce signe, elle se met symboliquement en marche derrière le Christ pour vivre quarante jours de prière, de jeûne et de partage.

Recevoir les cendres, c’est répondre à Dieu qui invite à la conversion.

Selon la tradition juive, mettre des cendres sur sa tête était un témoignage de pénitence et de deuil. Le geste d’imposition des cendres est hérité de cette tradition ; le signe de croix tracé par le prêtre sur le front de chacun, les paroles prononcées – « Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle » (Marc 1, 15) – rappellent la faiblesse de la condition humaine.

Le jeûne... pour donner soif et faim de Dieu et de sa parole

Le jeûne a pour but de donner soif et faim de Dieu et de sa parole. Il n’est pas seulement un geste de pénitence, mais aussi un geste de solidarité avec les pauvres et une invitation au partage et à l’aumône.

(D’après la conférence des Evêques de France)

La semaine sainte

La semaine qui précède Pâques, nous faisons mémoire des derniers jours de la vie de Jésus.

Le dimanche des Rameaux, nous commençons par nous rappeler l’entrée triomphale de Jésus dans la ville de Jérusalem : Jésus est acclamé comme un roi par la foule qui agite des branches en criant « Hosanna ! Hosanna ! ». Au début de la messe, le prêtre bénit les rameaux que nous avons apportés et lit le récit de l’entrée de Jésus à Jérusalem. Ensuite, nous nous souvenons qu’à Jérusalem, Jésus a été arrêté et crucifié et nous écoutons le récit des derniers jours de sa vie. On y découvre que Jésus est bien un roi, mais pas comme ceux de la terre.

Le Jeudi saint, nous nous souvenons du dernier repas que Jésus a pris avec ses disciples : c’est la Cène. Ce soir là, Jésus met un tablier de serviteur et lave les pieds de ses disciples pour nous montrer de quel amour nous devons nous aimer les uns les autres. Le jeudi Saint à la messe nous refaisons le geste du lavement des pieds. Puis Jésus prend du pain et du vin, il les bénit et les partage en disant : « Ceci est mon corps. Ceci est mon sang ». Le pain et le vin deviennent sa vie offerte toute entière, son corps et son sang. Il nous demande de faire cela en mémoire de lui, c’est ce que nous faisons à chaque messe.

Le vendredi saint, nous nous souvenons du jour où Jésus est mort sur la croix. C’est un jour de recueillement et de prière.
Sur les murs des églises, il a souvent une série de tableaux qui rappellent le chemin que Jésus a fait en portant sa croix. C’est le chemin de croix. Nous nous arrêtons devant chaque tableau pour prier.
Le soir, nous nous écoutons le récit des souffrances que Jésus a subies jusqu’à sa mort. C’est la Passion du Christ. Nous prions tous ensemble. Nous regardons en silence la croix qui est pour nous chrétiens, le signe que Jésus est mort et ressuscité. Nous sommes invités à nous approcher de la croix et à faire un geste pour montrer notre respect. Nous pouvons nous incliner ou nous agenouiller devant la croix, la toucher ou l’embrasser.

LE TEMPS PASCAL

Le samedi saint est un jour de silence. Jésus est au tombeau. Le temps semble s’arrêter. Ce jour nous rappelle que Jésus est vraiment passé par la mort. Dans les églises, il n’y a aucune célébration. On ne communie pas. Mais dans l’obscurité luit déjà la lumière de Pâques… Samedi soir, peu à peu, dans les églises, des lumières vont s’allumer. Elles annoncent le retour de la vie. C’est la veillée pascale. C’est une belle célébration de la résurrection qui commence par la bénédiction du feu nouveau, signe de la lumière que Jésus nous apporte et qui guide ceux qui veulent le suivre.

Les clefs de l’Église – Les prêtres venus d’ailleurs
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La Croix